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DLR Cugnaux :

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Nous avons besoin de vous !

Euro cher, crise financière, délocalisations, concurrence déloyale, régression sociale, soumission aux Etats-Unis, mépris du suffrage universel… 
 

Seul un projet véritablement Républicain pourra changer la France et bâtir une union durable et légitime entre tous les Français. C’est là, tout le sens de notre combat.

 

Alors arrêtons de subir et reprenons notre destin en main ! Aidez Debout La République à changer la France !

 

      

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Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 15:44

Philippe de Villiers a cédé ! Il vient de rejoindre la Majorité Présidentielle en acceptant de siéger au Comité de liaison des formations politiques qui soutiennent Nicolas Sarkozy.


Cette décision attriste toutes celles et tous ceux qui, même s’ils ne partageaient pas les convictions de Philippe, lui reconnaissaient une certaine constance. Comment le président du MPF peut-il désormais soutenir un Président de la République dont il a contesté récemment les principales décisions (Traité de Lisbonne, retour dans l’OTAN, etc, etc…) ?


Philippe de Villiers pour se justifier, déclare se sentir plus efficace pour incarner le souverainisme à l’intérieur plutôt qu’à l’extérieur. Qui peut sincèrement croire une telle énormité ? Je lui souhaite bon courage !


Ceux qui, lors des élections européennes, me reprochaient de ne pas faire alliance avec Philippe de Villiers, comprennent donc aujourd’hui pourquoi j’étais si méfiant. Je connaissais en effet les contacts réguliers entre Philippe de Villiers et l’Elysée et je me doutais bien qu’un jour ou l’autre cela finirait ainsi. Je ne voulais pas participer à une énième trahison de nos électeurs.


Il nous revient désormais à Debout la République de rassembler toutes celles et tous ceux qui refusent une France abaissée et politicienne. Beaucoup de cadres du MPF nous ont déjà rejoints ou s’apprêtent à le faire. J’ai demandé à toutes nos fédérations de les accueillir à bras ouverts car, n’en doutons pas, la mascarade politique d’aujourd’hui appelle obligatoirement à un sursaut. Il nous revient de le préparer.


Comment croire, en effet, que notre pays puisse continuer à dériver ainsi. La caste dirigeante qui nous gouverne n’osant pas s’attaquer aux racines des problèmes.


Un moment d’ailleurs, nos compatriotes avaient cru que Nicolas Sarkozy en aurait la volonté. Mais les postures ne font pas une politique et la situation se dégrade de jour en jour :


• Sur le plan économique, la compétitivité des entreprises françaises s’effondre (euro cher, charges trop lourdes), les PME ferment les unes après les autres et seules, les banques qui tondent les Français, et les entreprises du CAC 40 qui investissent à l’étranger, masquent ce recul historique.


• Sur le plan budgétaire, les déficits explosent car seul l’assistanat peut éviter la révolte sociale, nos concitoyens supportant, de moins en moins, deux poids deux mesures qui servent de politique. D’un côté les privilèges, notamment fiscaux, de l’autre le chômage de masse.


La cohésion nationale, enfin, est ruinée par une immigration non contrôlée qui nourrit les ghettos de nos banlieues.


Face à cela, la politique gouvernementale se limite à des effets de manche, à des mesurettes pour se donner l’illusion d’agir mais se refuse à porter le fer sur les causes réelles du mal :


• Une Union Européenne qui asphyxie notre économie, par l’Euro cher et le libre échange déloyal. • L’absence de contrôle aux frontières et la pensée unique qui interdisent une vraie politique migratoire. • La proximité avec les grands groupes du CAC 40 et les banquiers, qui empêche de mettre l’économie au service du pays. • La volonté de plaire qui consiste à dépenser toujours plus, sans s’assurer des recettes.


Certains me diront : que peut-on faire ? Les Français ont la tête ailleurs, les principaux médias sont très proches du pouvoir, la Gauche ferait bien pire et même Philippe de Villiers abandonne.


Mais c’est justement parce que le couvercle est vissé fermement sur la marmite que cette dernière explosera.

Gardons alors notre cap, affirmons nos convictions républicaines et gaullistes et proposons des mesures très concrètes pour sortir la France de cette crise.


Car le grand paradoxe est que notre pays dispose de quantités d’atouts ; au premier rang desquels les Français qui aimeraient être considérés comme des adultes.


Redonner à notre pays les moyens de maîtriser son destin en encadrant l’Union Européenne, renforcer la compétitivité de notre économie en s’appuyant sur nos PME, garantir la cohésion sociale en combattant les privilèges et en restaurant le modèle républicain, voilà les axes de notre projet. Nous en parlerons abondamment à nos Universités de Rentrée.

Nicolas Dupont Aignan

Par DLR Cugnaux - Publié dans : DLR
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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 14:14

En aurons-nous fini avec la crise d’ici à quelques mois ? Hélas, à rebours des pronostics exagérément confiants de nos décideurs, tout porte à croire que non. L’optimisme obligatoire en temps de crise, pour favoriser le retour de la confiance, est une chose. La méthode Coué, pour masquer ses propres insuffisances, en est une autre !


On le voit bien : si relance il y a, c’est dans les pays émergents qu’elle a lieu. La Chine et l’Inde continuent de caracoler, à des niveaux certes moindre qu’avant le déclenchement de la crise mais en atteignant tout de même des taux de croissance de 5%. Les Etats-Unis eux-mêmes, grâce à leur politique de dollar faible semblable à une dévaluation, ont rétabli l’équilibre de leur balance commerciale, limitant leurs importations et redressant leurs exportations.


Hélas, rien de tout cela en Europe à cause du double dogme de l’euro cher et de la concurrence « libre et non faussée », qui implique à la fois un libre échange intégral et déloyal avec l’extérieur et le refus suicidaire de toute politique industrielle à l’intérieur.


Dans notre pays, seuls les amortisseurs du « modèle social français » - encore vilipendé il y a un an par ceux qui aujourd’hui sont bien obligés de le louer - ont permis de garder la tête hors de l’eau. Mais pour combien de temps encore, puisque les délocalisations et les plan sociaux en cascade risquent à la longue d’asphyxier notre économie ?


La rentrée 2009 sera celle de tous les dangers. Dans ce contexte des plus préoccupants, Debout la République consacrera ses Universités de rentrée aux moyens de sortir enfin de la crise.


Les 12 et 13 septembre prochains à Dourdan, venez nombreux ! Et d’ici là, pour celles et ceux qui ont la chance de pouvoir en prendre, de bonnes vacances…
Nicolas Dupont Aignan

Par DLR Cugnaux - Publié dans : La lettre de NDA
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Vendredi 26 juin 2009 5 26 /06 /Juin /2009 14:45

L’OCDE vient de publier des chiffres très inquiétants sur la croissance prévisionnelle en zone euro pour l’année 2009 : un recul de près de 5% du PIB (3% en France), soit presque deux fois plus qu’aux Etats-Unis ! Cela confirme hélas les mises en garde que DLR n’a cessé de faire depuis des mois sur l’étouffoir que constitue la politique économique européenne. Les autres indicateurs (chômage, commerce extérieur, consommation,…) sont à l’unisson, notamment dans notre pays.


Mais, enfermés dans le discours absurde d’une crise « météorologique » dont il suffirait d’attendre qu’elle passe comme un mauvais grain, nos dirigeants ne veulent pas voir. Ils ne veulent pas voir, par exemple, la chute historique des recettes de l’Impôt sur les sociétés (-66% par rapport à la même période de l’année précédente), qui ne peut pas être uniquement redevable au ralentissement de l’activité, mais bel et bien à l’amplification des délocalisations.


En effet, le constat est imparable : la compétitivité de l’industrie française s’effondre. Plombées par de lourdes contraintes, nos entreprises réduisent la voilure en France et produisent ailleurs pour survivre. Et pendant ce temps-là, les autres grandes économies du monde relancent à tout va, dévaluent, investissent massivement dans l’avenir, protègent leur marché domestique par des mesures protectionnistes.


La France et l’Europe n’ont plus le choix. Cinq urgences s’imposent à elles :


  Un contrôle réel de l’activité des banques pour qu’elles prêtent à nouveau aux PME à des taux abordables. 

  Un allégement du poids des charges qui pèsent sur la production en instaurant une TVA sociale et une taxe carbone intelligentes. 

  Des investissements massifs dans les technologies d’avenir. 

  Un desserrement du carcan de l’euro cher (taux d’intérêt et de change), qui tue à petit feu les exportations, l’investissement et la croissance. 

  L’instauration d’un protectionnisme européen raisonnable qui favorise l’activité et la croissance dans notre continent.

Plusieurs économistes tirent la sonnette d’alarme sur la probabilité de plus en plus grande d’un second krak d’ici à la fin de l’été. Il serait catastrophique de laisser filer les choses plus longtemps à l’approche de cette sinistre perspective.

Nicolas Dupont Aignan

Par DLR Cugnaux - Publié dans : La lettre de NDA
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 11:02

L’ensemble de l’équipe de Debout La République de Cugnaux tient à remercier toutes les Cugnalaises et tous les Cugnalais qui ont fait confiance aux idées que nous défendons.

 

Toutes et tous, par notre militantisme ou bien par notre vote, nous nous sommes battus pour défendre une certaine idée de la France et l'audace d'une Europe différente dans le respect des valeurs essentielles de la République, à travers des propositions concrètes et innovantes.


Toutes et tous, candidats, militants et sympathisants, face aux ambitions personnelles et aux beaux discours sans lendemain, nous avons eu le courage d'oser présenter une alternative politique réaliste. Nager à contre-courant  n'est jamais simple, et pourtant c'est ce que nous avons choisi de faire parce que nous pensons que nos convictions sont le reflet de la France de demain, parce que nous pensons que l'intérêt de notre Nation en vaut la peine.


Plus que jamais, nous devons donc rester unis et continuer à avancer, car malgré les efforts et les déceptions nous sommes persuadés que bientôt les citoyens se réveilleront.


Voilà pourquoi nous n'avons pas le droit d'arrêter d'espérer, voilà pourquoi, maintenant, chères amies, chers compagnons, nous nous devons de rester rassemblés. C’est pour cela que nous faisons appel à toutes celles et à tous ceux qui nous suivi pour leur dire que rien ne s’arrête, bien au contraire, que nous allons nous inscrire longuement dans le paysage politique local. Nous vous invitons toutes et tous à nous rejoindre pour qu’ensemble nous puissions montrer qu’une autre voie, locale et nationale, est possible.

 

Encore merci.

 

David Saforcada

Délégué DLR pour la 7ème circonscription de la Haute Garonne

Par DLR Cugnaux - Publié dans : Cugnaux
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /Juin /2009 12:25

Merci aux très nombreux militants de debout la république, ce tout jeune nouveau parti, qui ont fait preuve d’une mobilisation exceptionnelle avec très peu de moyens. Pour la première fois, à nouveaux, les idées gaullistes et républicaines seront présentes à un grand scrutin de notre pays.


Il est vrai qu’il y en a besoin.


J’ai sillonné la France dans tout les sens, j’ai pu constater un pays qui fermait, une hémorragie d’emplois, des usines délocalisées, des agriculteurs qui ne peuvent plus vivre de leur travail, une résignation générale, une désespérance de nos compatriotes, un sentiment que finalement il n’y a pas d’issue à la crise.

Or, je suis le convaincu : il est possible de changer les choses ! Et on pourra d’autant mieux le faire qu’on sera capable de bâtir une Europe différente.


Le PS, l’UMP, le Modem et les Verts, promettent tous un avenir meilleur : plus d’écologie, plus d’Europe sociale, une Europe plus humaine, une Europe qui protège… Mais ce sont eux qui nous ont mis dans la situation actuelle en soutenant et en signant tout les traités européens depuis 20 ans. Ce sont eux qui ont forcé la main du peuple pour le traité de Lisbonne qu’ils ont ratifié dans son dos. Comment peuvent-ils oser promettre un avenir meilleur alors qu’ils ruinent les conditions d’amélioration de la France.

C’est pourquoi je n’ai cessé pendant cette campagne de dire qu’il y avait un chemin entre les eurobéats d’un coté, et les euroronchons de l’autre qui se plaignent mais qui ne proposent rien. Ce chemin nous l’avons dessiné : une Europe des nations qui respecte chaque peuple, qui les laisse vivre avec leur identité, leurs traditions. Et une Europe des projets pour saisir à bras le corps le XXIee siècle et pour enfin relever les défis industriels, scientifiques, environnementaux, culturels… qui sont essentiels.


Je ne vais pas développer davantage, vous pouvez lire sur Internet
le petit livre mauve, vous pouvez regardez nos brochures, notre profession de foi. Mais je dis une seule chose pour conclure : Ne vous abstenez pas, car si vous vous abstenez, et je sais que c’est votre tentation, vous ferez le jeu de ceux qui signé tous les traité depuis 20 ans et qui font semblant d’agir, alors qu’ils ont abandonnés, et qui laissent la France mourir. On n’a pas le droit ! Et c’est pourquoi je vous demande, oui je vous demande, d’aller voter Dimanche 7 juin, je vous demande de regarder ce que nous proposons, nous sommes les seuls à proposer une voie originale, une voie différente, une voie prometteuse de meilleurs lendemain.


Alors, je vous dis, rendez-vous, dimanche 7 juin !

Nicolas Dupont Aignan

Par DLR Cugnaux
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